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Le diaphragme

Lors d’une consultation, votre ostéopathe peut poser les mains sur le bas de votre thorax, et vous dire que votre diaphragme ne bouge pas bien. Cela ne veut pas dire que vous êtes malade, cela veut dire que la physiologie de ce muscle n’est pas optimale. Mais avant tout, qu’est ce que le diaphragme? Il s’agit simplement de l’organe qui vous permet de respirer!

Anatomie du diaphragme:

Il s’agit d’un muscle, situé en bas du thorax, séparant la cavité thoracique (contenant le coeur et les poumons) de la cavité abdominale (contenant l’intestin, le foie, l’estomac etc…). Il s’insère en avant sur les cotes basses, et rejoins la colonne.  On peut remarquer sa forme de parachute, posé à droite sur le foie, et a gauche sur l’estomac. La physiologie diaphragmatique est donc intimement lié au fonctionnement des organes voisins, étant donné qu’ils sont reliés par des ligaments.  En arrière, il rejoint les premières vertèbres lombaires, en avant desquelles il s’insère. Ce sont les piliers tendineux du diaphragme, créant les fils du parachute. En cas de dysfonction, on comprend donc qu’il peut altérer la mobilité vertébrale.

 

 

Au centre, se trouve des orifices, permettant le passage de tuyaux:

  • la veine cave inférieure, responsable du drainage des membres inférieurs et de la cavité abdominale. Lorsqu’il se contracte, le diaphragme crée une pompe pour aider le système veineux. Les veines ont une paroi qui n’est pas contractile, de ce fait, le retour veineux est activé par les contractions des muscles avoisinants, dont le diaphragme.
  • l’oesophage, par lequel passe les aliments avant d’arriver à l’estomac
  • l’aorte, très grosse artère amenant le sang du coeur au reste du corps.

Physiologie du diaphragme:

Afin de vous permettre de respirer, le diaphragme s’abaisse et s’élève.

  • Lorsqu’il se contracte, le centre tendineux qui est en son centre s’abaisse. Cela entraine un changement de pression au niveau thoracique, générant l’appel d’air et la dilatation des poumons: C’est l’inspiration. On note aussi que le sternum avance et s’élève, pendant que les côtes s’ouvrent pour faire de la place aux poumons. Pour qu’il y ait un bon fonctionnement, le diaphragme doit pouvoir prendre appui sur les viscères situées juste en dessous.
  • L’expiration, quant à elle, est le résultat du relâchement de ce muscle, qui permet d’élever le centre tendineux du diaphragme, de faire reculer le sternum et de refermer les cotes.

De plus, ces variation permettent de soutenir le retour veineux, grâce aux contractions regulières.

Les dysfonctions du diaphragme:

En terme ostéopathique, la dysfonction traduit un défaut de mobilité. Ce terme peut s’appliquer aux articulations, au visceres, etc… Cela n’implique en aucun cas une pathologie, mais une diminution de la qualité du mouvement.

Sa physiologie peut être modifiée par des éléments simples comme un stress, un trouble digestif, un choc etc… La dysfonction du diaphragme se traduit donc par une mauvaise élévation, ou abaissement, des coupoles diaphragmatiques. De ce fait, la respiration se trouve gênée. Cependant, étant donné que l’on parle d’un mécanisme essentiel à la vie, le corps cherche à compenser la diminution de ces mouvements, en augmentant les mouvements des structures adjacentes. Si le changement de pression ne peut être fait par le bas, le corps va tenter de le reproduire par le haut. Il tente donc de créer un changement de pression en soulevant la cage thoracique, et en augmentant l’ampliation thoracique (correspondant plus simplement à l’ouverture des cotes). Pour se faire, il utilise les inspirateurs accessoires, tels que les muscles du cou , ou les intercostaux.

La dysfonction diaphragmatique peut aussi survenir en cas de trouble digestif. Si votre foie est engorgé ou si la capsule entourant le foie est douloureuse, le diaphragme ne peut plus prendre appui dessus pour s’abaisser. De ce fait, la course du diaphragme est modifiée, la coupole droite ne peut plus s’abaisser autant. S’enclenche alors le mécanisme que nous avons déjà décrit.

De part les insertions lombaires de votre diaphragme, si la mobilité n’est pas bonne, cela peut tirer d’avantage sur les lombaires, et modifier leur statique. On peut observer une augmentation des courbures, comme une cambrure exagérée.

 

Votre diaphragme est donc responsable de mécanismes vitaux comme la respiration, la statique, le retour veineux. C’est pourquoi il est essentiel que son fonctionnement soit correct. Votre ostéopathe est là pour ça!

 

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Stimuler son système immunitaire

Qu’est ce que le système immunitaire? 

C’est l’ensemble des substances, bactéries, ou cellules qui permettent à votre corps de réagir en cas d’agression. Il peut s’agir d’une simple éraflure, où l’action est rapide et locale. Le système  immunitaire cherche à éliminer les bactéries nocives et à refermer la petite plaie. Ou d’un rhume, d’une grippe, qui sollicite d’autres éléments tels que les globules blancs sur une plus longue durée.  Le système immunitaire à donc pour rôle de luter contre les infections courantes. Il est aussi sollicité pour des affections plus graves, nécessitant absolument un suivi médical.

Lorsque toute pathologie grave est écartée, et que l’on constate qu’on est enrhumé régulièrement, ou fatigué, des solutions existent pour stimuler ce système.

Comment le stimuler? Ou trouver ces éléments dans l’alimentation? 

    • Vitamine D: elle permet de stimuler la production de susbtances anti-inflammatoires et anti-infectieuses par le corps.  Une exposition au soleil d’une vingtaine de minutes au soleil, par jour, peut-être suffisante pour combler les apports. En hiver, la population est très couverte, le temps maussade, l’exposition n’est donc pas suffisante, ce qui explique une grosse chute de ce taux pendant la saison hivernale. On estime que 80% de la population est carencée. La vitamine D se trouve dans les poissons gras, le foie de morue, les oeufs.
    • Vitamine C: Il s’agit d’un puissant anti-oxydant en luttant contre les radicaux libres.  Elle a un effet de stimulation cérébrale, du système immunitaire, elle est aussi anti-toxique, antalgique, anti-inflammatoire. Il est important de noter que les maladie, les situations de stress augmentent les besoins du corps en vitamine C, qu’il faut donc compenser par une supplémentation. La vitamine C peut se trouver essentiellement dans les fruits et légumes (agrumes, le kiwi, le poivron…)

    • Le cuivre: grâce à son rôle d’activateur enzymatique, il a une action anti-bactérienne et anti-virale. La production d’anticorps est favorisée, ainsi que celle des globules rouges, grâce à l’effet sur le fer. Le cuivre peut se trouver dans le foie, les fruits de mer, le chocolat et les céréales complètes.
    • Le manganèse: Nécessaire à la production des anti corps, et à la réaction anti-histaminique. Cela permet donc la réponse inflammatoire et allergique. Le manganèse peut se trouver surtout dans les épices comme le safran, la cannelle ou le curry.
    • La glutamine:  Acide aminé permettant la réparation de la paroi intestinale. Elle nettoie les villosités intestinales, et referme les pores intestinaux, ouverts par des produits de mauvaise qualité, ou des protéines trop grosses. Si l’intestin n’est pas totalement sain, les produits de supplémentation seront moins bien absorbés, et donc moins efficaces. Elle se trouve dans les aliments riches en protéines et acides aminés (viandes, poissons, œufs.

    • Les probiotiques: Le microbiote intestinal est un fragile équilibre entre bonnes et mauvaises bactéries. Si les mauvaises bactéries prennent le dessus, elles génèrent une fermentation et donc des gaz et symptômes digestifs. Il est donc nécéssaire de maintenir ces mauvaises bactéries sous cloche, par l’apport de bonnes bactéries. On peut les trouver surtout dans les yaourts ou le lait fermenté (kéfir, lait ribot…).

Aider son système immunitaire grâce à la phytothérapie:

Certaines plantes sont connues pour stimuler l’immunité, ou agir plus spécifiquement sur certaines zones.
Ainsi l’huile essentielle de thym couplée au citron à une très bonne action sur les bronches.

La menthe poivrée peut aider à traiter des virus tels que les herpès.

Le tea tree peut être efficace sur le système ORL. Il peut aussi stimuler l’immunité générale, à titre préventif ou curatif.

L’échinacée, quant à elle,peut être priseen cure au changement de saison, en ayant un rôle préventif général.